Un, personne et cent mille, Luigi Pirandello
Un sacré livre...
Une fiction un peu pessimiste, une reflexion sur ce qu'est "être soi même".
Un, personne et cent mille à la fois !
L'homme s'aperçoit qu'il n'est pas perçu par les autres comme il se perçoit lui-même.
Il s'imagine alors ne pas être pour les autres celui qu'il croit être pour lui-même.
Il essaie de se regarder d'un point de vue « étranger » et extérieur, mais en vain. Il sait qu'il a autant d'identités qu'il y a de personnes qui le côtoient ou le regardent.
Il tente donc de briser les conceptions qu'ont les gens de lui, en agissant de manière souvent absurde, ce qui le pousse de plus en plus à la folie.
Pirandello explore ici le thème de la représentation subjective du «je». Avec un humour et une ironie incroyables, il philosophe, à travers son personnage, sur un concept psychanalytique très problématique : la conception et la représentation de soi face à soi-même et face à l'autre. À la fois drôle et philosophique.
4 commentaires:
Tu l'as lu en vo? Ou le pic c'est simplement pour garder au titre toute sa musicale beauté?
J'aurai pu le lire en VO mais je l'avais emprunté en français... Effectivement je préfère en Italien !
cela croise des pensées du moment ....
je vais le lire .... en français, moi aussi.
Oh !
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